Pour 55 % des salariés, la mobilité professionnelle est une "contrainte"

Pour 55 % des salariés, la mobilité professionnelle est une

Un sondage Ifop indique que 23% des salariés ont bougé géographiquement au cours de ces cinq dernières années. Dans plus de la moitié des cas, cette mobilité professionnelle a été ressentie comme une contrainte. Après Paris, c’est le trio métropolitain Grenoble- Toulouse et Lyon qui attirent le plus les travailleurs dotés d’un haut niveau de formation.

Pas assez mobiles, les travailleurs français ?
Oui, si l’on se réfère aux résultats du sondage que vient de publier l’Ifop.
L’enquête indique que 23% des salariés et 27% des cadres ont, dans le cadre d’un projet professionnel, choisi de bouger géographiquement au cours de ces cinq dernières années.
C’est peu, très peu, surtout si l’on se remet en mémoire le contenu du rapport Greff, remis au premier ministre François Fillon en juin dernier, rapport qui proposait des solutions aptes à faire diminuer le nombre d’emplois non pourvus en incitant notamment les salariés à chercher du travail ailleurs que dans leur ville d’origine.
Plus significatif encore : dans 55 % des cas concernés, la mobilité professionnelle a été perçue comme "une contrainte".

Un chiffre qui confirme le caractère casanier des travailleurs français ou qui, plus généralement, expreime chez eux la crainte d'aller chercher loin de leur "base" un emploi réputé "fragile". Selon l'Observatoire des Terroires à la Datar, "les métiers à haute valeur ajoutée, qui correspondent à un marché du travail très internationalisé, se caractérisent par une exposition particulière à la concurrence étrangère, et sont de ce fait, plus facilement délocalisables". 

Poster un commentaire :

*
*
Commentaire : *
Suivre les commentaires

Code de sécurité * Veuillez recopier le code de l'image captcha
* Champ obligatoire