Après avoir délocalisé en 2004, l’ex-Samas, fabricant de mobilier de bureau, avait rapatrié la totalité de sa production deux ans plus tard. Avec succès à tous les niveaux.
Une petite leçon pour patron ? Peut-être bien… 2004, Majencia, ex-Samas, délocalise ses unités de production de mobilier de bureau. Pour économiser sans doute…
Sauf que deux ans plus tard, la situation financière de la boîte est de pire en pire ; le nouveau PDG Vincent Gruau prend alors une décision : « Lorsque j'ai rejoint l'entreprise, j'ai constaté qu'une de nos usines était en situation de surcapacité. Les ouvriers y étaient au chômage technique à 20%. Plutôt que de fermer cette usine, dont l'inoccupation était coûteuse, nous avons décidé de redonner du travail à nos salariés. »
La relocalisation après la délocalisation. Ou plutôt la relocalisation salvatrice après la délocalisation désastreuse.
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