Dans un projet d’accord négocié avec les syndicats, le patronat français admet pour la première fois que certains modes de management et modes de fonctionnement de l’entreprise pouvaient être sources de harcèlement ou de violence au travail.
La signature de cet accord doit permettre la transposition dans le droit français d’un accord-cadre européen sur le harcèlement et la violence au travail.
Poster un commentaire :