La crise diplomatique franco-mexicaine provoquée par la situation de la française Florence Cassez, qui purge une peine de 60 ans à la prison de Tepepan, risque de peser lourd sur les entreprises qui ont investi dans les manifestations liées à l’Année du Mexique.
L’Année du Mexique doit se traduire, en France, par l’organisation de quelque 350 manifestations culturelles et opérations touristiques.
Or, le gouvernement mexicain a indiqué qu’il souhaitait se retirer de l’organisation de cet évènement pour protester contre les déclarations de Nicolas Sarkozy affirmant récemment qu’il souhaitait que l’Année du Mexique soit dédiée à Florence Cassez, française détenue dans une prison pour femmes au sud de Mexico et pour laquelle le président français a renouvelé sa demande de transfèrement dans son pays d’origine.
Ce retrait du Mexique, sur fond de tension diplomatique, préoccupe les entreprises françaises ayant investi dans une action de partenariat ou de sponsoring en vue de s’ouvrir une vitrine commerciale à l’occasion des opérations organisées dans le cadre de l’Année France-Mexique 2011.
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