D’après un sondage commandé par le ministère de l'Enseignement et de la Recherche, 85% des recruteurs du secteur privé reprochent aux candidats issus des filières littéraires, langues, sciences humaines et sociales (LLSHS, soit 56% des effectifs des universités) leur manque d’expérience professionnelle et de connaissance de l’entreprise. 77% des recruteurs pointent également du doigt une formation qu’il juge « trop théorique », malgré les qualités d’expression écrite et orales qu’elles procurent aux étudiants.
Parmi les solutions avancées pour rapprocher les entreprises et les « littéraires », la possibilité d’une formation en alternance ou l'intensification des périodes de stages font partie des priorités.
Les entreprises demandent également aux universités de faire un effort de communication pour clarifier les compétences et les profils de leurs étudiants littéraires.
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